Retour sur la 4ème édition du Devops D-Day

 

Retour sur notre participation à la 4ème édition du Devops D-Day, qui s’est tenu à Marseille le jeudi 15 novembre 2018. Ce salon est le plus important et le plus attendu dans le secteur DevOps et rassemble tous les acteurs de l’IT. Cette année, plus de 1200 passionnés par l’écosystème DEVOPS/CLOUD/DOCKER, dont Joël Perez, Consultant technique chez Mind7 Consulting, avaient répondu présents. Il nous livre ses impressions sur cette riche journée !

Quelle est ta satisfaction globale concernant cet événement ? Je suis très content d’y avoir participé, j’ai pu échanger avec des éditeurs et des experts dans le domaine du devops, ce qui a permis de découvrir des outils à la pointe du marché et des retours d’expérience me donnant des idées pour mes projets en cours et à venir. Ça contribue personnellement à ma veille technologique.

Quelle était la pertinence des thématiques abordées ? Les sujets étaient très variés, il y avait beaucoup de conférences et si j’avais pu, j’aurais aimé en faire d’avantage. Les thèmes abordés étaient très riches et de bonne qualité, avec des présentations pas du tout généralistes, ce qui donne vraiment envie de creuser le sujet.

As-tu des commentaires sur les intervenants ? De manière globale, les orateurs ont assuré. Étaient présents des éditeurs, comme NGINX, VMWARE, DOCKER, Elastic, des experts et des consultants qui ont fait des démos et des retours d’expérience très pertinents. Il y avait aussi des évangélistes assez pointus que j’avais déjà rencontrés, dont Julien Lendure de Zenika, David Pilato d’Elastic et Vincent Meoc de VMWare. Toute la journée, j’ai pu assister à plusieurs conférences sur des retours d’expérience divers :
–  la démo live du dernier outil pour le cloud par VMWare
–  la haute disponibilité par Thales,
–  le DevSecOps par Treeptik pour une grande société
D’ailleurs, le dernier sujet m’a particulièrement bluffé, il a suscité un fort intérêt pour nous tous, tant par son côté novateur et précurseur des bonnes pratiques à adopter que par l’exploration des règles de sécurité drastiques qu’on peut mettre en place dans un projet. Beaucoup de nouvelles pistes à explorer !

Comment était le lieu de l’évènement ? Époustouflant ! Le Vélodrome de Marseille, même si on n’est pas un fan de foot, on apprécie la grandeur de ce genre de lieu.Dans l’ensemble, les workshops et stands du salon étaient classiques, excepté le stand de VMWare qui proposait une excellente animation gourmande en plus de son intervention/ démo live !

Qu’est-ce qui aurait pu être amélioré ? Peut-être la partie monitoring sur la clusterisation, j’aurais souhaité qu’elle soit plus détaillée… En revanche, j’ai adoré entendre parler d’outils et de concepts nouveaux qui vont me simplifier la vie, me faire gagner du temps et améliorer ma qualité de travail. Pour le prochain DevOps Day, si d’autres grands noms de l’édition venaient, ce serait parfait.

Quelle est la probabilité que tu participes à la prochaine édition ? 100 % ! Si, bien sûr, j’en ai l’opportunité, j’y vais !

Si tu devais résumer cette journée en 3 mots ? Echanges, expertise, et… Audacieux !

Merci Joël pour ce retour plus que positif !

RPA : un concept ancien qui s’inscrit dans une démarche globale

Face à l’engouement actuel pour le RPA (Robotic Process Automation), il est important de rappeler que ce concept, déjà ancien, s’intègre dans une démarche plus globale.

Le RPA est un Catalyseur, une façon à moindre coût d’amorcer le changement digital. C’est l’occasion de travailler avec les opérationnels, d’améliorer les procédures mais aussi de faire remonter des besoins et idées d’amélioration. Le robot va donner de premiers résultats sans toucher au “legacy” et réduire les tâches à faible valeur ajoutée.

Le RPA est un Facilitateur de la transformation, car une fois le temps libéré grâce aux premières automatisations, on va pouvoir prendre plus de recul quant à la refonte des façons de travailler. Des démarches qualité (type DMAIC) ou orientées outil (type Process Intelligence), vont, de façon itérative, accompagner la transformation digitale.

Le RPA est un Amplificateur car malgré la transformation (outils, architecture, partenariat…), il est difficile de traiter 100% des cas ! il reste toujours quelques particularités et exceptions et le RPA peut alors servir de “voiture balais” et simplifier la gestion de ces exceptions.

Le RPA ne doit certes pas être la pierre angulaire de votre projet de transformation, mais s’en priver serait passer à côté de « Quick Wins ».

[shareaholic app=”share_buttons” id=”22893663″ class=”m7-vc-post_share_buttons”]

Le rôle de l’agilité dans la connaissance client

Depuis des années, les professionnels de tous secteurs cherchent à améliorer la connaissance client pour gagner en compétitivité et en qualité de service. Au-delà de l’interaction client (vente, échanges…) qui reste primordiale, les activités sous-jacentes (ex. processus internes, livraison, facturation…) déterminent également la satisfaction finale et la performance de l’entreprise.

Collecter et traiter à la volée ces informations est donc un plus car cela va permettre de réagir a plus tôt. Les contraintes du temps réel sont alors à prendre en compte. Tout d’abord, il faut concevoir l’architecture Big Data adaptée aux objectifs métier. Assurer ensuite l’intégration avec le SI existant pour assurer le fonctionnement quotidien et consolider l’information pertinente.

À partir de là, créer des applications métier pour adresser des problématiques et différenciateurs métier.

Enfin, garantir le bon fonctionnement des activités “business” grâce à une supervision optimisée. Pour de telles initiatives, une approche agile est fondamentale : des équipes mixtes internes/partenaires pour assurer la compréhension et l’expertise, des itérations courtes pour donner de la visibilité, des petits pas pour rester pragmatiques…

[shareaholic app=”share_buttons” id=”22893663″ class=”m7-vc-post_share_buttons”]

Avis d’expert : Concilier Data Science et processus métiers

Cet article (http://urlz.fr/7NZG) publié par un éditeur de logiciel spécialisé dans le recouvrement met en avant un de nos leitmotivs: l’utilisation des différentes technologies et méthodes doit apporter une amélioration réelle des performances opérationnelles.

Au-delà du cas particulier exposé ici, le quotidien des utilisateurs doit être amélioré et les objectifs stratégiques atteints. Mais l’utilisation de l’IA, de la Data, du digital doivent aussi s’intégrer au mieux dans le cadre existant des entreprises, c’est à dire le plus souvent, une organisation et des processus.

S’ils doit être adaptable (tous nos clients sont confrontés à des changements : concurrence, réglementaire, dynamisme commercial, pression sur les coûts…), ce cadre opérationnel constitue la pierre angulaire de la performance récurrente et pérenne des organisations.

Du coup, les outils digitaux doivent permettre de suivre, de optimiser, de adapter et au final libérer les processus… De figés qu’ils étaient, ils deviennent agiles et permettent de gérer la masse ainsi que les exceptions. Le tout est d’avoir le bon arsenal de solutions et de l’aligner avec les objectifs métier!

[shareaholic app=”share_buttons” id=”22893663″ class=”m7-vc-post_share_buttons”]

Cas d’utilisation : Blockchain dans le transport et la logistique

Ce cas client chez A.P. Moller – Maersk et avec IBM illustre les grandes règles qui prévalent à la mise en place d’une blockchain. D’abord, un intérêt business. Dans le cas présent, les opérations administratives représentent 20% des coûts totaux. Une optimisation de ce frais représente donc une forte productivité globale.

Ensuite, l’intérêt voir l’obligation de partager l’information entre les différents acteurs du processus. Ici, les déclarations de douane dépendent d’information provenant des remettants, armateurs, ports, opérationnels…

Enfin avoir une capacité d’entrainement suffisante pour faire bouger les différents acteurs. Ici avec 15% du marché, Maersk semble sous-doute un peu juste pour emporter rapidement l’adhésion de tous.

Nul doute que les résultats de ce qui est encore un prototype/PoC et surtout son ouverture commerciale prévue en début d’année prochaine, sera scrutée par la profession. Peut-être que cela permettra à Maersk d’augmenter justement son business et donc sa part de marché.

http://urlz.fr/7NF9

[shareaholic app=”share_buttons” id=”22893663″ class=”m7-vc-post_share_buttons”]